15.11.2008

Alors que vient de se tenir, le G20, peut-on dire que la France est en récession en 2008 ?

Techniquement, on parle de récession lorsqu’une économie connaît deux trimestres successifs de baisse de son PIB. La France a certes dû faire face à un très net ralentissement de sa croissance au deuxième trimestre, mais elle n’est pas entrée en récession.

Notre pays a accusé le coup au deuxième trimestre de cette année, en perdant 0,3 % de PIB, dans le contexte de ralentissement généralisé de l’économie qui a précédé la crise financière. Mais l’économie française résiste au troisième trimestre avec une croissance tout juste positive à 0,14 % de PIB !

Ce résultat n’est évidemment pas satisfaisant, mais il faut reconnaître que la France fait mieux que la plupart des grands Etats européens qui entrent en récession en 2008. Au troisième trimestre, par exemple, l’Allemagne et le Royaume-Uni enregistrent une croissance négative de 0,5 % !

Alors comment expliquer que la France résiste plutôt mieux que les autres Etats à la crise ? Il faut évidemment se garder de tout de triomphalisme : la situation économique reste très difficile. Mais, il faut aussi reconnaître que depuis la présidentielle, le Gouvernement a engagé toute une série de réformes pour dynamiser notre économie, notamment en libérant et en valorisant le travail.

Les mesures prises pour favoriser le travail et le pouvoir d’achat (heures supplémentaires défiscalisées, bouclier fiscal, crédit d’impôt immobilier, allègement des droits de succession, etc.) et que la gauche se complaît à critiquer systématiquement, portent leurs fruits !  La meilleure preuve du succès des réformes s faites jusqu’ici est que c’est précisément la consommation des ménages qui permet à la France de se maintenir dans la croissance : conformément aux promesses de Nicolas SARKOZY, les Français ont pu gagner plus et donc continuer à consommer, malgré la morosité économique mondiale.

 

14.11.2008

Elections UMP ce samedi 15 novembre : dernières consignes.

Les bureaux seront ouverts de 10 heures à 12 heures et de 14 heures 30 à 17heures 30.

Le bureau de vote est composé d’une table d’émargement et de 3 isoloirs et de 3 urnes.

·      Urne pour la désignation du délégué de circonscription.

·      Urne pour la désignation du délégué au conseil national.

·      Urne pour la désignation  des membres au comité de circonscription.

 

Il y a 1257 inscrits. Aussi afin de faciliter la fluidité du vote, je me permets de vous apporter quelques recommandations.

 

1.    Merci de vous présenter avec vos trois bulletins pré rempli chez vous.

2.    Pour éviter toute contestation possible, aucune information ni aucune aide ne sera apportée par qui que ce soit pour le remplissage des bulletins de vote sur le lieu du vote.

3.    Pour ceux qui ont des procurations, merci de venir avec la procuration dûment remplie et signée, avec la photocopie de la carte d’identité du mandant.

4.    Seuls pourront voter ceux qui figurent sur la liste remise par le siège et remplissant les conditions requises.

5.    Pour ceux qui ne seraient pas à jour de cotisation, merci de bien vouloir préparer un chèque de 35 € ou 45 € pour un couple. Il s’agit à chaque fois de chèque nominatif personnel libellé à l’ordre de « AFN UMP ».

6.    En cas de litige, sur la cotisation non enregistrée sur la feuille d’émargement, mais déjà réglée, il sera demandé un chèque de caution qui ne sera pas encaissé jusqu'à vérification avec le siège.

7.    Si vous disposez d’une procuration, assurez-vous que la personne est bien à jour. Dans le cas contraire, vous devrez apporter un chèque au nom du montant de sa cotisation.

 

Le bureau de vote fermera à 17 heures 30. Le dépouillement se fera en suivant. Merci de venir nombreux aider au dépouillement. Dans une salle annexe, un verre de l’amitié sera offert dans l’attente des résultats.

 

Pierre-marie Nousbaum

06 10 01 27 19

08.11.2008

Réponse de Daniel Poulou au commentaire sur le Livret A

Il est encore trop tôt pour pouvoir prédire l’évolution du taux de rémunération du Livret A. Ceci pour une raison très simple : ce taux n’est pas fixé par le Gouvernement, mais calculé, tous les 6 mois, en fonction d’une formule automatique prenant en compte des indices que nous n’avons pas encore, tels que l’inflation et les taux à court terme. Quoiqu’il arrive, le taux de rémunération du Livret A sera toujours supérieur de 0,25% à l’inflation. Néanmoins, si le taux devait baisser lors de sa prochaine réévaluation en février 2009, cette diminution serait due à deux bonnes nouvelles : d’une part à une baisse des taux d’intérêt et d’autre part à une baisse de l’inflation. Et cette baisse de l’inflation serait positive pour les épargnants qui verraient ainsi leur épargne progresser plus rapidement en valeur relative à l’inflation, mais aussi et surtout pour le pouvoir d’achat ! Enfin, le taux actuel de 4% est élevé comparé aux 2,5% de 2006 ou aux 3% de 2007.

05.11.2008

En réponse au commentaire : Réponse de Laurent Wauquiez.

 

 « Si le contrat aidé est un instrument utile, notre politique de l’emploi ne saurait se résumer à ce seul outil. Ensuite, il ne s’agit pas de faire des contrats aidés pour faire des contrats aidés. Trop souvent par le passé, des contrats aidés étaient signés sans prévoir le moindre accompagnement : moins d’une personne sur cinq faisait en contrat aidé l’objet d’un suivi. Autrement dit, on se limitait à sortir les demandeurs d’emploi des statistiques du chômage, en leur disant : « Soyez sages et on verra plus tard ». Cela, c’est une mauvaise utilisation du contrat aidé. Notre but n’est pas de faire du chiffre, mais de recourir à un outil qui soit efficace en matière d’emploi. Quel est le message porté par le Président de la République ? Il n’est pas question de retomber dans les errances du traitement social du chômage ; il faut renouveler en profondeur le visage de notre politique de l’emploi. La vieille politique de l’emploi, c’était l’ANPE et les ASSEDIC ; la nouvelle, c’est celle qui crée le Pôle emploi qui sera opérationnel dès le 1er janvier 2009. La vieille politique de l’emploi, c’est celle qui consistait à proposer des stages de formation professionnelle dans le seul but d’occuper les demandeurs d’emploi. La nouvelle politique de l’emploi, c’est celle qui finance des formations efficaces. La vieille politique de l’emploi, c’était celle qui se contentait de regarder nos emplois se délocaliser comme cela s’est passé pour la sidérurgie lorraine. La nouvelle politique de l’emploi, c’est celle qui consiste à aller chercher les emplois de demain, comme le font Jean-Louis Borloo, dans le domaine du développement durable, ou encore Éric Besson, dans le secteur du numérique. Messieurs de l’opposition, en dépit des propos peu constructifs que vous avez tenus hier, j’ai examiné vos différentes propositions. Elles consistent à faire reposer la politique de l’emploi uniquement sur les contrats aidés et la remise en cause des 35 heures, avec la suppression des heures supplémentaires. Je ne crois pas à cette politique : c’est la politique du traitement social du chômage qui a échoué pendant vingt ans, celle qui a conduit Lionel Jospin à annoncer à Vilvorde qu’en matière d’emploi, il n’y avait rien à faire. Telle n’est pas notre conviction ! »

Élections internes du samedi 15 novembre 2008.

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Vous avez reçu le courrier de Jean Gougy en vue des prochaines élections internes de l'UMP

Nous souhaitons que la mobilisation des militants de la VI° circonscription soit exemplaire. Merci donc de prévoir votre passage à la Maison des Associations à Biarritz le samedi 15 novembre de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures 30.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, votez par procuration. Dans ce cas, n'hésitez pas à vous rapprocher de la permanence UMP de la VI° au  05 59 24 01 16 ou prendre directement mon attache au 06 10 01 27 19, Jean Gougy m'ayant délégué pour la VI° circonscription, l'organisation et la bonne coordination de ces élections.

Enfin, le dépouillement aura lieu sur place à partir de 17 heures 30. Nous aurons besoin d'être nombreux. Pour bien préparer et organiser, merci de me faire savoir si vous désirez participer au dépouillement.

 

Pierre-Marie Nousbaum

06 10 01 27 19