04.11.2008
Daniel Poulou - Crise financière
Daniel Poulou, Député des Pyrénées-Atlantiques, s'adresse au gouvernement concernant l'impact de la crise financière sur l'emploi.
22:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Débat sur la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans.
De quoi parle t-on? L'âge de la retraite reste fixé à 60 ans. L'âge où l'on peut toucher sa retraite à taux plein même si on n'a pas tous ses trimestres reste fixé à 65 ans. Seule est modifiée la possibilité qui existe pour un employeur de mettre à la retraite d'office son salarié à l'âge de 65 ans, c'est-à-dire de s’en séparer unilatéralement. Aujourd'hui, même si un salarié souhaite continuer à travailler au-delà de 65 ans (parce qu'il a un prêt à rembourser ou les études de ses enfants à payer, parce qu'il veut améliorer sa future retraite en travaillant un ou deux ans de plus), son employeur peut s’en séparer le jour de son anniversaire sur le seul critère de l'âge. Il fallait donc mettre fin à cette discrimination pour rendre à chacun la liberté de choisir et la liberté de travailler.
Dans le texte adopté par l'Assemblée, la mise à la retraite d'office reste possible à partir de 65 ans mais les salariés qui voudront continuer à travailler au-delà de 65 ans pourront le faire, dans la limite de 5 années. On ne remet en cause aucun des droits des salariés. Au contraire, on en ajoute un.
Vous, membres ou sympathisants de l'UMP, êtes-vous pour ou contre le départ à la retraite à 70 ans ?
Merci de faire part de votre avis à votre député Daniel Poulou.
18:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.10.2008
Assemblée nationale : Daniel Poulou a interrogé Laurent Wauqiez
Après la crise financière qui touche actuellement l'économie mondiale, la crise économique est un défi qu'il va falloir relever car elle ne sera pas sans conséquences sur l'activité, sur l'emploi et sur le pouvoir d'achat. Et nous avons tout lieu de nous féliciter de la réactivité immédiate depuis le début de la crise et continue du Président de République et du Gouvernement pour y remédier.
Rétablir la confiance sur les marchés financiers et préserver l'équilibre bancaire européen étaient indispensable : le Gouvernement l'a fait !
Aider les banques pour sauver les économies et les emplois des Français en apportant sa garantie à hauteur de 360 milliards d'euros pour assurer la stabilité du système bancaire et 22 milliards d'euros pour assurer le financement des PME, premier employeur des Français. Le Gouvernement l’a fait !
Encourager l'investissement dans les entreprises avec une exonération immédiate et totale de la taxe professionnelle sur les nouveaux investissements réalisés entre le 23 octobre 2008 et le 31 décembre 2009 : Le Gouvernement l’a fait !
Hier, le Président de la République à Rethel a présenté le 3° volet de son plan d’actions de réponse à la crise. Ce plan d’actions vise à une mobilisation forte en faveur des salariés, particulièrement ceux qui pourraient se sentir menacés dans leur travail notamment par un recours accru aux contrats aidés car ils constituent un outil très utile en période difficile pour aider des personnes éloignées de l'emploi à remettre le pied à l'étrier, mais aussi par, un assouplissement du droit du travail, le soutien aux services à la personne, une meilleure protection contre le chômage et la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle face aux plans sociaux.
Mais au-delà, le Président de la République a également souligné la nécessité d'accélérer les réformes de fond engagées par le Gouvernement en particulier la fusion ANPE-Assedic avec la mise en place d'une instance unique d'indemnisation et de placement, « Le Pôle Emploi ».
Aussi, Daniel Poulou a-t-il demandé à Laurent Wauqiez, Secrétaire d’Etat, de détailler le calendrier d'avancement de cette réforme majeure et d’indiquer à la représentation nationale, quelles seront les avancées concrètes pour les demandeurs d'emploi et les entreprises.
16:18 Publié dans Actions pour la France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.10.2008
Daniel Poulou et ses collègues UMP ont voté aujourd’hui la première partie du Budget 2009
Construit dans un contexte économique difficile (croissance du PIB de 1% en 2008 et 2009), ce budget poursuit l’effort de redressement structurel des finances publiques et de préparation de l’avenir engagé depuis mai 2007. Il met en œuvre un effort sans précédent de maîtrise des dépenses. Celles-ci ne progressent pas plus vite que l’inflation (+2% par rapport à la loi de finances pour 2008), alors même que les charges de la dette, les pensions et les prélèvements sur recettes au profit de l’Union européenne et des collectivités territoriales absorbent la totalité de cette marge de manœuvre.
Le déficit budgétaire est contenu en 2009, en dépit d’une conjoncture économique défavorable et d’hypothèses de recettes volontairement prudentes. Le déficit prévisionnel pour 2008 est revu à la hausse à 49,4 milliards d’euros, contre une prévision de 41,7 milliards d’euros. Ce résultat s’explique par une moins-value de 5 milliards d’euros sur les recettes fiscales et une augmentation des charges de la dette de 4 milliards d’euros sous l’effet de l’inflation. Le déficit budgétaire atteindrait 49,2 milliards d’euros en 2009, en légère réduction par rapport au déficit 2008.
Daniel Poulou souhaite souligner que l’effet défavorable de la conjoncture sur les recettes fiscales est ainsi compensé par un effort accru de maîtrise des dépenses.
16:36 Publié dans Actions pour la France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.10.2008
Les mesures gouvernementales pour aider les banques.
Depuis le début de la crise économique, un certain nombre de concitoyens de la circonscription nous font part régulièrement, à la permanence, de leur inquiétude sur les effets de la crise, du devenir des banques et des mesures gouvernementales annoncées.
Le métier d’une banque, c’est de lever des ressources sur les marchés et de les utiliser pour financer l’économie. Dans la conjoncture actuelle, les banques ont des difficultés pour se financer sur les marchés. Le risque, c’est que si elles ne parviennent plus à se financer, elles arrêteront à leur tour de prêter pour financer l’économie. C’est ce qu’on appelle le risque d’effondrement du crédit. C’est un risque pour l’activité, pour l’emploi et pour l’investissement notamment des PME.
L’objectif du Gouvernement c’est que les banques fassent des prêts aux ménages, aux professionnels, aux entreprises notamment PME et aux collectivités locales. Pour faire un prêt, une banque a besoin de deux choses : de beaucoup de financements et d’un peu de fonds propres. Le plan du Gouvernement apporte ces deux « carburants » nécessaires pour assurer le développement du crédit à l’économie : des financements et des fonds propres.
L’Etat a accepté d’apporter 10,5 milliards d’euros de fonds propres aux banques. Ce montant s’impute sur le plafond de garantie de 40 milliards d’euros annoncé par le Gouvernement. Les banques françaises sont bien capitalisées. Même si elles sont solides, pour faire plus de crédit dans la conjoncture actuelle, il leur faut plus de fonds propres ; c’est mécanique. En temps normal, elles trouveraient ces fonds propres sur les marchés. Dans le contexte actuel, l’Etat propose de se substituer temporairement aux marchés qui sont fermés.
Ces prêts et ces fonds propres, les banques ont l’obligation de les utiliser pour faire du crédit à l’économie. Concrètement, toutes les banques qui veulent bénéficier de ces dispositifs signeront une convention avec l’Etat dans laquelle elles prendront l’engagement d’augmenter leurs encours de crédit de 3 à 4% par an (plus que l’inflation, plus que la croissance).
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